Cystagon Caps 100 X 150mg
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Médicament

Cystagon Caps 100 X 150mg

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Le traitement par CYSTAGON doit être commencé rapidement après la confirmation du diagnostic de cystinose néphropathique, afin d'en obtenir un bénéfice maximal. Le diagnostic de cystinose néphropathique repose sur des signes cliniques et des examens biochimiques (détermination du taux de cystine intra-leucocytaire). Des cas de syndrome de type Ehlers-Danlos et des lésions vasculaires au niveau des coudes ont été rapportés chez des enfants traités par de fortes doses de différentes formulations de cystéamine (chlorhydrate de cystéamine ou cystamine ou bitartrate de cystéamine), le plus souvent supérieures à la dose maximale de 1,95 g/m2 /jour. Ces lésions cutanées étaient associées à une prolifération vasculaire, des vergetures et des lésions osseuses. Il est donc recommandé de surveiller régulièrement la peau et d'envisager des radiographies osseuses, le cas échéant. L'auto-examen de la peau par le patient ou ses parents doit également être conseillé. Si des lésions cutanées similaires ou des anomalies osseuses apparaissent, il est recommandé de diminuer la dose de CYSTAGON. L'utilisation de doses supérieures à 1,95 g/m2 /jour n'est pas recommandée (voir rubriques 4.2 et 4.8). Il est recommandé de contrôler régulièrement la numération - formule sanguine. La cystéamine orale ne prévient pas les dépôts oculaires de cristaux de cystine ; il convient donc de poursuivre l'usage de toute solution ophtalmique de cystéamine prescrite dans cette indication. A la différence de la phosphocystéamine, CYSTAGON ne contient pas de phosphore. La plupart des patients reçoivent déjà un complément de phosphore, dont la dose devra éventuellement être modifiée lors du remplacement de la phosphocystéamine par CYSTAGON. Les gélules de CYSTAGON ne doivent pas être administrées telles quelles aux enfants de moins de 6 ans environ en raison du risque d'étouffement (voir rubrique 4.2). Ne pas ingérer la capsule dessiccante présente à l'intérieur du flacon.

Cystinose néphropathique

Chaque gélule contient 150 mg de cystéamine (sous forme de bitartrate de mercaptamine).

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Aucune étude d'interaction n'a été réalisée. CYSTAGON peut être administré simultanément aux électrolytes et minéraux de substitution nécessaires au traitement du syndrome de Fanconi, ainsi qu'à la vitamine D et aux hormones thyroïdiennes. L'indométacine et CYSTAGON ont été utilisés conjointement chez certains patients. Chez des patients ayant subi une transplantation rénale, des traitements immunosuppresseurs ont été utilisés en association avec la cystéamine.

4.8 Effets indésirables Des effets indésirables peuvent survenir chez environ 35% des patients. Ceux-ci concernent essentiellement l'appareil digestif et le système nerveux central. Si ces effets apparaissent au début du traitement par la cystéamine, il est possible d'améliorer la tolérance en interrompant transitoirement le traitement et en le réintroduisant très progressivement.

Les effets indésirables rapportés ont été listés ci-dessous par appareil et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10) et peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

Investigations Fréquent: Anomalies des tests de la fonction hépatique Affections du système sanguin et lymphatique Peu fréquent: Leucopénie Affections du système nerveux Fréquent: Céphalées, encéphalopathie Peu fréquent: Somnolence, convulsions Affections gastro-intestinales Très fréquent: Vomissements, nausées, diarrhée Fréquent: Douleurs abdominales, mauvaise odeur de l'haleine, dyspepsie, gastro-entérite Peu fréquent: Ulcère gastroduodénal Affections du rein et des voies urinaires Peu fréquent: Syndrome néphrotique Affections de la peau et du tissu sous-cutané Fréquent: Odeur de peau anormale, éruptions cutanées Peu fréquent: Changement de coloration des cheveux, vergetures, fragilité cutanée (pseudotumeur molluscoïde au niveau des coudes) Affections musculo-squelettiques et systémiques Peu fréquent: hyperlaxité articulaire, jambes douloureuses, genu valgum, ostéopénie, fracture par tassement, scoliose Affections du métabolisme et de la nutrition Très fréquent: Anorexie Troubles généraux et anomalies au site d'administration Très fréquent: Léthargie, pyrexie Fréquent: Asthénie Affections du système immunitaire Peu fréquent: Réaction anaphylactique Affections psychiatriques Peu fréquent: Nervosité, hallucinations

Des cas de syndrome néphrotique ont été rapportés dans les 6 mois qui ont suivi le début du traitement, avec récupération progressive à l'arrêt du traitement. Dans certains cas, l'examen histologique a conclu à une glomérulonéphrite membraneuse de l'allogreffe rénale ou à une néphrite interstitielle d'origine immunoallergique.

Des cas de syndrome de type Ehlers-Danlos et des lésions vasculaires au niveau des coudes ont été rapportés chez des enfants recevant un traitement chronique de fortes doses de différentes formulations de cystéamine (chlorhydrate de cystéamine ou cystamine ou bitartrate de cystéamine), le plus souvent supérieures à la dose maximale de 1,95 g/m2/jour.

Dans certains cas, ces lésions cutanées étaient associées à une prolifération vasculaire, des vergetures et des lésions osseuses découvertes lors d'un examen radiologique. Les affections osseuses rapportées étaient genu valgum, jambes douloureuses et hyperlaxité articulaire, ostéopénie, fractures par tassement et scoliose.

Dans les cas où un examen histopathologique de la peau a été réalisé, les résultats laissaient supposer l'existence d'une angioendothéliomatose.

Un patient est décédé par la suite d'une ischémie cérébrale aiguë associée à une vasculopathie prononcée.

Chez certains patients, les lésions cutanées au niveau des coudes ont régressé après une diminution de la dose de CYSTAGON.

Il est suggéré que la cystéamine puisse agir en interférant sur les liaisons de réticulation des fibres de collagène (voir rubrique 4.4).

Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.3 Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. CYSTAGON est contre-indiqué en cas d'allaitement. CYSTAGON étant tératogène chez l'animal, il ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse, en particulier pendant le premier trimestre, à moins d'une nécessité absolue (voir rubriques 4.6 et 5.3). CYSTAGON est contre-indiqué chez les patients qui ont développé une hypersensibilité à la pénicillamine.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Il n'existe pas de données suffisamment pertinentes concernant l'utilisation du bitartrate de cystéamine chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction, dont la tératogenèse (voir rubrique 5.3.). Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. On ignore également les effets sur la grossesse de la cystinose non traitée. C'est pourquoi CYSTAGON ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse, en particulier pendant le premier trimestre, à moins d'une nécessité absolue. Si une grossesse est diagnostiquée ou prévue, il faut prudemment reconsidérer le traitement et informer le patient du risque tératogène potentiel de la cystéamine. Allaitement On ne sait rien chez l'Homme de l'excrétion de CYSTAGON dans le lait maternel. Cependant, en raison des résultats des études précliniques chez les mères qui allaitent et leurs nouveau-nés (voir rubrique 5.3.), l'allaitement maternel est contre-indiqué chez les femmes prenant CYSTAGON.

Enfants jusqu'à l'âge de 12 ans

  • Dose recommandée: 1,30 g/m²/jour, exprimée en base libre, répartie en quatre prises
  • La dose de départ doit être de 1/4 à 1/6 de la dose d'entretien prévue
  • Dose maximale: 1,95 g/m²/jour

Patients >12 ans et > 50 kg

  • 2 g/jour, répartie en quatre prises
  • La dose de départ doit être de 1/4 à 1/6 de la dose d'entretien prévue
  • Dose maximale: 1,95 g/m²/jour

Mode d'administration

  • Prendre les gélules pendant ou pris juste après la prise de nourriture (tolérance digestive améliorée)
  • Les enfants jusqu'à l'âge de 6 ans présentent un risque de fausse route:

  • ouvrir les gélules et mélanger le contenu dans de la nourriture (lait, pommes de terre et autres produits à base d'amidon

  • éviter les boissons acides telles que le jus d'orange (risque de précipitation)
CNK 1550847
Fabricants Recordati
Marques Recordati
Largeur 83 mm
Longueur 137 mm
Profondeur 71 mm
Quantité du paquet 100
Ingrédients actifs mercaptamine bitartrate
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)